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Au cours des dernières semaines, j’ai accompagné de nombreuses femmes dans le cadre d’un Coaching. Leur point commun? Elles avaient toutes la même problématique: « J’ai une idée de là où je veux aller, mais je ne sais par où commencer ». Faute de repères, elles se lancent trop fort, trop loin. Elles trébuchent, et finissent souvent par renoncer.

Apprendre à être heureux, Le livre de Tal Ben-Shahar, professeur de Psychologie Positive qui a enseigné à Harvard, apporte une réponse qui ne ne se trouve pas dans une révolution, mais dans une démarche permettant d’installer l’autodiscipline nécessaire au changement de manière progressive.

« Les rituels créent des chemins neuronaux qui peuvent nous guider et nous apaiser. » Tel Ben-Shahar

✅ Trop souvent, changer fait peur. Nous avons bâti une personnalité, des relations, toute une vie parfois, sur des habitudes, et l’on voudrait que du jour au lendemain tout cela vole en éclats ?

✅ En mettant en place des rituels qui peuvent s’appliquer à tous les domaines de vie, nous remplaçons nos habitudes inopérantes ou néfastes par d’autres, positives, productives et dont l’efficacité est prouvée par des études. En effet, les actions répétitives contribuent à développer des chemins neuronaux et à les entretenir.

« Nous créons des habitudes jusqu’à ce que les habitudes nous créent » a écrit le poète britannique John Driden.

Avec le temps – en général l’affaire des quelques semaines à peine 🧚‍- , ces chemins s’inscrivent dans notre cerveau et les comportements qui y sont associés deviennent pour nous comme une seconde nature. C’est la « force de l’habitude », mais en l’occurrence une habitude positive et choisie.

Mettre en place des habitudes nous apporte un véritable sentiment de confort, parce que nous retrouvons ce qui nous est familier, nous nous sentons chez nous.🧚‍

Quelques exemples de rituels positifs:

🔆 pratiquer une activité physique régulière.

🔆 s’inventer un programme éducatif

🔆 développer la gratitude

🔆 écouter sa voix intérieure

🔆 s’exercer à l’auto-acceptation …

✅ Sans excès, et surtout sans basculer dans le perfectionnisme, en acceptant les errements, les doutes, les faiblesses qui se présentent comme autant de défis pouvant être surmontés.

✅ Il y a en effet un lien étroit entre le sentiment de pouvoir changer quelque chose à notre vie et le bonheur. La sensation de maîtriser une situation, par exemple, et la conviction que nous avons d’avoir la main sur notre destin, de ne pas en être le jouet, sont essentielles à la notion de bonheur.

➡️ Pour autant son approche ne prétend pas se substituer au travail en profondeur abordé dans le cadre d’un accompagnement. Elle en est plutôt le complément, trouvant là toute sa force, toute sa pertinence. Tal Ben Shahar ne conteste pas qu’il faut du courage pour se transformer, celui de reconnaître ses peurs. De la sérénité aussi, celle d’accepter ce que l’on ne peut pas changer. Et la sagesse d’identifier la différence entre ces deux situations.

Changer est une véritable aventure?

A chacun sa voie. Quelle est la vôtre?

Et pour vous aider à y parvenir…

AUTODIAGNOSTIQUE 🤔

Êtes-vous acteur de votre vie?

Voici cinq questions à vous poser, pour découvrir ce qui vous empêche de vous épanouir et tenter, peu à peu, d’y remédier.

1. Si j’étais âgé de 100 ans et que je me revenais sur ma vie, est-ce que je me conseillerais de prendre les décisions que j’ai prises jusqu’à présent?

✨Changer de rôle ou de temporalité nous permet de nous distancier émotionnellement, donc de mieux identifier nos erreurs (échecs) et nos réussites. Quelles leçons pouvons-nous tirer des premiers, des secondes? Cette double interrogation nous autorise à corriger ce qui peut l’être, à tirer fierté de nos succès et à les intégrer. Autant de possibilités qui nous donnent le sentiment d’être aux commandes de notre vie.

2. Est-ce que je sais écouter ma petite voix intérieure ?

✨Nous avons deux voix intérieures. L’une personnelle, qui exprime nos besoins et nos désirs; l’autre venue de notre passé familial, porteuse de valeurs et de critiques. Laquelle des deux écoutons-nous? Nos élans sont-ils toujours freinés par la voix critique ? Sommes-nous capables d’entendre et de suivre notre intuition ou la voix de notre désir ? Plus la voix du passé domine, moins nous pouvons être sujets et acteurs.

3. Comment fais-je face à l’imprévu?

✨Positif ou négatif; l’imprévu est déstabilisant. Trop anxieux, nous aurons tendance à surcontrôler et nous nous fermerons aux opportunités. Trop inhibés fatalistes, nous serons emportés par les flots sans pouvoir choisir la direction et le rythme du voyage. Prendre sa vie en main exige que nous fassions avec ce que nous pouvons contrôler, mais sans perdre le contact avec notre désir et nos objectifs.

4. Suis-je capable de m’affirmer?

✨Exprimer ses besoins, ses envies, ses valeurs, sans céder aux pressions ni à l’agressivité, cela s’appelle la juste affirmation de soi. Elle nous permet de faire nos choix et de prendre nos responsabilités en adulte. Deux écueils à éviter: l’affirmation de soi agressive- j’exprime mes besoins sans prendre en compte ceux de l’autre- et l’affirmation de soi passive- je n’exprime pas mes besoins et je reproche aux autres de faire des choix pour moi.

5. Est-ce que je sais faire des compromis ?

✨ Sommes-nous capables de prendre l’autre en compte ou bien considérons-nous que prendre sa vie en main signifie imposer et passer en force et en solitaire? Les gains durables ne sont pas ceux qui se gagnent de manière égoïste. L’art du compromis est fondé sur l’affirmation de soi- j’exprime mes besoins-, mais aussi sur l’empathie- je comprends et j’accueille ceux de l’autre. Une double condition de négociation d’où personne ne sort perdant.

Et vous? Que vous manque-t-il pour vous sentir acteur de votre vie? 🌟

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